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QUIZAS

La danse des accrochés

de Thibault Dentel

sortie : 2015

durée : 1h46

genre : thriller

type : long-métrage

avec Jean-Claude Gauthier, Christophe Sauvion, Dorothée Dentel, Sylvain Solustri, Nicole Turpin.

Synopsis

Vincent vient de faire 23 ans de prison. Il obtient un aménagement de peine et va passer les 10 mois qui lui restent à faire sous la contrainte d'un bracelet électronique. Il est accueilli chez son cousin Didier, agriculteur, en conflit haineux avec sa mère depuis le suicide de son père.
C’est ainsi que commence l’histoire de ces deux hommes. Le premier va devoir affronter la réalité de cette semi-liberté. Le second, en pleine reconstruction personnelle, va devoir faire face à la perversité d’un chantage morbide.

Bande-annonce

Photos

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Crédits photos :

Distribution artistique

Jean-Claude Gauthier » Vincent
Christophe Sauvion » Didier
Dorothée Dentel » Mim'
Sylvain Solustri » Basile
Nicole Turpin » Marie-Pierre

Équipe technique

Tomasz Cichawa » Chef opérateur de l’image
Colin Favre-Bulle » Chef opérateur du son
Julien Rochard » Mixeur

Scénario

Thibault Dentel » Scénariste

Musique

Jean-Luc Béranger » Compositeur

Production

Caboche » Production déléguée
Arts Métiss » Co-production

Distribution

Quizas Films » Distributeur

Informations techniques

Langue(s) » Française
Visa d'exploitation » 143 711
Classification CNC » Tous publics
Image » DCP 2K - 1,78:1
Couleurs » Noir et blanc
Son » Stéréo

Trois petits mots…

Intention

Ce projet est né durant la recherche documentaire préalable à l’écriture d’un documentaire sur le Placement sous Surveillance Électronique (PSE). En découvrant la réalité de cette mesure, elle m’est immédiatement apparue comme intéressante au point de vue sociale et sociétale mais, pour ce projet de long métrage, intéressante au point de vue dramatique et cinématographique. Il ne s’agit pas dans ce film de montrer la réalité d’un placé sous PSE (même si l’histoire de Vincent est fidèle à ce que rapportent différents témoignages) mais d’exploiter les ressorts narratifs de cette sorte d’enfermement hors les murs.


Le personnage de Didier et de sa mère, quant à eux, évoquent la dépendance psychologique, voire dans leur cas, monomaniaque, des relations conflictuelles familiales.


Bref, on se fend pas vraiment la gueule !
Encore que…


Le ton parfois léger, parfois cynique ou encore tragi-comique fait que les spectateurs n’en ressortiront pas totalement dépressifs. Sauf ceux dénués totalement de tout sens de l’humour, ou qui traversent une époque plutôt sombre de leur propre existence, et alors bon, dans ce cas…


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