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QUIZAS

NON

de Eñaut Castagnet et Ximun Fuchs

sortie : 2018

durée : 1h36

genre : drame

type : long-métrage

avec Ximun Fuchs, Hélène Hervé, Fafiole Palassio, Manex Fuchs, Tof Sanchez, Cathy Coffignal, Guillaume Meziat, Éric Destout, Jérôme Petitjean, Mariva Aneva, Pierre Sarzac, Georges Bigot.

Synopsis

Durant la réforme du Code du travail en 2016, l’usine Radial ferme après un mouvement de grève long et harassant. Jeansé, Juliette, Bruno, Christine et Pierre se retrouvent pour « fêter » entre amis leur prime de licenciement. En rentrant chez lui, Bruno refuse violemment de se soumettre à un contrôle de gendarmerie. NON raconte l’itinéraire d’une colère lointaine, furieuse et virale. La bande de copains va partir en orbite pour garder ce qui leur reste d’humanité.

Bande-annonce

Photos

Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non Non

Crédits photos : Eñaut Castagnet et Ximun Fuchs

Récompenses

Prix du scénario » Festival International du Film de San Sebastián 2017

Distribution artistique

Ximun Fuchs » Bruno Schiaretti
Hélène Hervé » Bernie
Fafiole Palassio » Christine Schiaretti
Manex Fuchs » Jeansé
Tof Sanchez » Kévin
Cathy Coffignal » Juliette
Guillaume Meziat » Pierre
Éric Destout » Patrice, Grunt, un syndicaliste
Jérôme Petitjean » Christophe
Mariva Aneva » Judith Lefèvre
Pierre Sarzac » Maître Duprat
Georges Bigot » Arnaud Lefèvre
Andrei Fuchs » Mathias
Martxella Aneva-Fuchs » Stéphanie
Gaby Chaussebourg » Maude
Manon Lalanne » Sandra
Agathe Corbier » l'enfant meneuse
Marie-Thérèse Balzarin » Aimée
Gérard Pouyatos » le voisin de chambre
Michel Galut » Thierry
Nicole Galut » la dame
Patrick Cabande » un gendarme
Michel Simon » un gendarme
Bruno Luzzi » un gendarme
Jérôme Morange » un gendarme
Jean-Jacques Delmas » un syndicaliste
Laurent Feix » un syndicaliste
Jean-Michel Audigié » un syndicaliste
Fred Sancere » le journaliste

Équipe technique

Pierre Stetin » Directeur de la photographie
David Pagnoux-Bousquet » Assistant caméra et Opérateur Ronin
Éki Pagoaga » Assistant caméra
Bertrand Come » Ingénieur son
Anne Ducourau » Percheman
Yannick Chaumeil » Assistant son
Agnès Yobregat » 1ère Assistante mise-en-scène
Nora Idieder » 2ème Assistante mise-en-scène
Ximun Fuchs » Directeur d'acteurs
Eñaut Castagnet » Directeur d'acteurs
Mariya Aneva » Directrice d'acteurs
Fafiole Palassio » Directrice d'acteurs
Maider Etxeberri » Scripte
Joseph Duhau » Chef électricien
Kristof Ayez » Électricien
Manex Fuchs » Électricien
Tof Sanchez » Électricien
Ricos Destout » Électricien
Jérôme Petitjean » Électricien
Fafiole Palassio » Cheffe décoratrice et accessoiriste
Nora Idieder » Cheffe décoratrice et accessoiriste
Ponpon Cazaux » les artifices
Hélène Hervé » les artifices
Cathy Coffignal » Cheffe costumière
Hélène Hervé » Cheffe maquilleuse
Ximun Fuchs » Chef maquilleur
Guillaume Meziat » Photographe de plateau
Jean-Jacques Delmas » Photographe de plateau
Jeanne Oberson » Monteuse
Jon Echevest » Monteur
Eñaut Castagnet » Monteur
Ximun Fuchs » Monteur
Irusoin » Mixage
Philippe Barandiaran » Mixage
Akène Films » Mixage
Beñat Gantxegi » Mixage
Serial-B Studio » Étalonnage
Jean-Christophe Savelli » Étalonnage
Élorri Etcheverry » Médiatrice
Delphine Datamanti » Médiatrice
Derrière le Hublot » Coordinateur
Fred Sancere » Coordinateur
Delphine Datamanti » Coordinatrice
Claire Bataille » Coordinatrice

Musique

Pascal Tenza » Compositeur, Interprète
Jean Dona » Compositeur, Interprète
Ximuns Fuchs » Compositeur, Interprète
Aitz Amilibia » Compositeur, Interprète
Ludo Criado » Interprète
Paco Tenza » Interprète
Gabriel Dessaux » Interprète
Carmen Tenza » Interprète
Philippe Boutet » Interprète
Hervé Losse » Interprète

Production

Ximun Carrere » Directeur de production
Fred Sancere » Directeur de production
Claire Bataille » Directrice de production
Élise Robert-Loudette » Directrice de production
Ximun Fuchs » Directeur de production
Iñaki Gomez » Directrice de production
Élise Robert-Loudette » Productrice
Kattalin Ezcurra » Productrice
Élorri Etcheverry » Productrice
Petit Théâtre de Pain » co-Producteur
Derrière le Hublot » co-Producteur
Aldudarrack Bideo » co-Producteur
Irusoin » co-Producteur

Distribution

Aldudarrack Bideo » co-Distributeur
Quizas Films » co-Distributeur

Informations techniques

Langue(s) » Française
Type de film » Long-métrage
Format couleurs » Couleurs
Visa d'exploitation » 146 414

Trois petits mots…

Film réalisé avec le soutien de EKE, l'Institut culturel Basque, HAMEKA, l'agglomération Pays-Basque, Pôle territorial EROBI et celui de tous les habitants de la ville de Capdenac-Gare qui se sont associés à la réalisation du film en prenant part à l'aventure collective.


L'équipe se présente

« Nous sommes des forains du théâtre, aucun acteur télévisé, pas de labels, et ce film hors norme s'est fait sans un sou. Juste des moyens d'une grosse production (600 personnes ont travaillé sur le film), beaucoup de bienveillance et des savoirs faire géniaux. Chaque plan aura été arraché à l’impossible, avec la joie d’être dans le vrai, d’y arriver jour après jour, et de raconter une histoire à hauteur d’homme.


“Le Petit Théâtre de Pain” c'est : une troupe de théâtre permanente de 15 personnes implantée au Pays Basque, créée en 1994 (on avait 20 ans à l’époque), conventionnée par l'État, la Région et le Département, 18 créations à son actif et 80 à 100 représentations annuelles (…), et surtout, surtout, nous avons réalisé et monté un long-métrage intitulé “NON”. Tous nos spectacles sont vus par environ 40 000 personnes, et ce sera le socle de départ pour lancer ce film. (…)
Depuis le départ, ce projet singulier a été suivi et solidement accompagné par nos pairs (Gilles Portes, Haroun Mehmet Salé, Jeanne Oberson, Ramuntxo Garbisu, Marc De Bayser, Léa Fehner…). Car nous savions que l'essence du projet a beau être singulière, un film ne pourra en être le témoin que s'il s'accompagne de solides savoir-faire.
 »


À propos du film

« NON » est un film choral à l'échelle d'une tribu. Il dissèque les mécanismes qui guident une tribu française ordinaire, et met en lumière sa dislocation brutale. Si la dépression est reconnue comme une maladie contagieuse, pourquoi la rage de vivre ne le serait-elle pas ?


« Je me souviens de mes oncles, de mon grand-père, héros de mon enfance. Des ouvriers, des grandes gueules qui parlaient fort, et un langage bourré d'images. Une histoire qui aurait pu être quotidienne, grisâtre, devenait drôle, effrayante et sujette à polémique. C'est une manière d'enchanter le monde et de partager ses angoisses qui transpire le long du film. Un monde en couleur vives, contrasté, avec soupe, entrée, plat, dessert et pousse café.


L'enjeu est profondément viscéral. Une bande de copains crie le ralliement du désespoir pour casser ce qui reste de civilisation. De la même manière qu'un gosse d'une banlieue décrépie jetterait des cailloux sur les pompiers. Ou une horde d'agriculteurs qui déverse du lisier dans une préfecture de troisième zone. Quand l'avenir ressemble à un mur infranchissable, il ne reste que deux alternatives : s’asseoir et attendre que le mur tombe ou l'attaquer à coups de boules. Dans les deux cas, le mur reste bien solide, mais il y a une manière plus drôle que l'autre.


Une ville entière s'est mise au service du projet, Capdenac-gare (Aveyron), plus de 600 participants, un opérateur culturel “Derrière le Hublot”, une usine, une maison de retraite, deux écoles, la CGT et SUD, la Municipalité, un centre d'accueil temporaire pour handicapés… Cette rencontre est déjà une histoire en soi. Mais nous voulons la relayer, la faire connaître. »


Un projet hors-normes

Trois structures associées pour une œuvre cinématographique singulière :


Une ville comme au cinéma

La ville de Capdenac-Gare s’est littéralement mise en marche au service d’une œuvre artistique.
« Nous avons proposé aux habitants de Capdenac de “jouer” à faire du cinéma avec nous. Et nous avons convaincus : plus de 500 participants, une usine, une maison de retraite, une école, les syndicats, la Municipalité, un centre d’accueil temporaire pour handicapés, un cimetière, le comité des fêtes, l’église, des collectionneurs de voitures… Comment ? En racontant l’histoire, tout simplement, en faisant circuler le scénario, en montrant des bouts de répétitions filmées, en prenant les gens pour ce qu’ils sont. Des gens désireux, curieux, pertinents et intelligents. »


Cette rencontre est déjà une histoire en soi et elle est racontée à travers le documentaire « Ceux qui l’on fait » de Peio Sarhy et Ximun Carrère.


Une équipe au service d'un projet

« Depuis le départ, ce projet hors-normes a été suivi, conseillé et accompagné par nos pairs (Gilles Porte, Haroun Mahamat-Saleh, Jeanne Oberson, Ramuntxo Garbisu, Marc De Bayser et Léa Fehner). Car nous savons que l’essence du projet a beau être singulière, le film ne pourra en être le témoin que s’il s’accompagne de solides savoir-faire.


La bienveillance et les conseils extrêmement concrets auront permis cette folle aventure. L’équipe technique chevronnée du film nous a permis de rester exigeants malgré le manque de moyens. Chaque plan aura été arraché à l’impossible, avec la joie d’être dans le vrai, d’y arriver jour après jour, et de raconter une histoire à hauteur d’homme. Ces hommes et ces femmes, magiciens du cinéma ont tous suivi le projet pour cette histoire, au service de cette histoire. Nous les avons choisis et convaincus, un par un, avec un scénario et un peu de café. Rien de plus.

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