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QUIZAS

Requin Chagrin

de Jean-Luc Blanchet

sortie : 2016

durée : 1h43

genre : policier

type : long-métrage

avec Nicolas Rey, Léonie Pingeot, Cyril Caumont, Bernard Lannuzel, Dominique Courait.

Synopsis

De mystérieux paquets échoués sur une plage de l’Atlantique vont attiser des convoitises diverses et variées… Fortune quand tu nous tiens ! Vladimir Omitov, artiste peintre, membre d’un trio d’anciens plongeurs, tient son quartier général au « Requin chagrin », un bar de marins… Aldo et son complice José, d’improbables truands branquignols, plus branquignols que truands, réunis par un impossible commanditaire…, Stan et Malvina, un autre couple étrange, à l’accent serbo-croate, qui s’évertue à parler français et qui apparaît en ponctuation comme des notes de triangle dans une symphonie !

Bande-annonce

Photos

Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin Requin Chagrin

Crédits photos : Jean-Luc Blanchet

Distribution artistique

Nicolas Rey » Vladimir Omitov
Léonie Pingeot » Nadine Lemercier
Cyril Caumont » José La Dorure
Bernard Lannuzel » Aldo les Pognes
Dominique Courait » Le Capitaine des douanes
Ludivine Coué » Angélique
Boris Lamot » Michel
Jean-Luc Blanchet » Gilbert
Nathalie Sicard » Malvina
Jean-Pierre Bourut » Stan
Philippe Gaudin » Le boulanger
Bruno Debord » Le pléonasme
Sylvie Dobbé » L’épouse du pléonasme

Scénario

Jean-Luc Blanchet » Scénariste

Musique

Bruno Debord » Compositeur
Michel Herblain » Compositeur
Thierry Garcia » Compositeur

Production

West Ocean Production » Producteur

Distribution

Quizas Films » Distributeur

Informations techniques

Année de production » 2016
Type de film » Long-métrage
Langue(s) » Française
Format couleurs » Couleurs
Visa de contrôle » N°143 692
Licence de distribution » N°4155

Trois petits mots…

À propos du film

Voici un ballet aussi louf qu’étonnant qui va s’achever en feu d’artifice lors d’une course cycliste, qui elle-même se dissout dans les airs sur un tempo de rockabilly. Un scénario déjanté qui fait appel aux gags visuels et sonores et à un jeu d’acteur subtil où les méchants ne sont pas vraiment méchants, sauf quand il faut se faire prêter un téléphone portable, les gentils pas vraiment gentils sauf quand Éros arrose de ses flèches Omitov et la jeune douanière, des cyclistes pas vraiment cyclistes sauf dans les côtes quand il faut adopter la danseuse… Bref tout le monde est un peu décalé. Pourquoi un peu ? Totalement décalé !

Une écriture tout aussi délirante, où l’auteur qui est aussi réalisateur et même acteur s’amuse autant qu’il amuse le spectateur  Des dialogues qui s’envolent pour le simple plaisir des mots. Et tout cela plein de tendresse. Car Requin chagrin est avant tout un film tendre, où suspens et humour ne sont que des cerises sur un gâteau de maître pâtissier digne de Ragueneau.


À propos de Jean-Luc Blanchet

Il est l’homme-orchestre de cette réalisation. Plasticien, romancier, il a débuté dans le cinéma par la décoration, réalisé de nombreux documentaires pour France-télévision, des captations, films institutionnels, et une dizaine de courts-métrages explorant ainsi les différentes facettes de ce qu’est aujourd’hui le métier de réalisateur.
De la production au montage, il a su mener à terme son projet confirmant ainsi l’assurance d’une expression libre.

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